Il n'est pas mauvais de rappeler que l'instrument sortait parfois une fausse note.-

 Il n'est pas mauvais de rappeler que  l'instrument sortait parfois une fausse note.-

Elle se dit trop jeune pour comprendre les problèmes de la vie, mais est trop grande pour jouer à ses jeux de gamines. Le but du jeu est de détruire l'autre. Faire ressortir ce qu'il y a de plus mauvais. Jouer jusqu'à ne plus avoir la force de participer. Alors elle écoute les problèmes des grandes personnes qui se croient importante, entends des mots de grands a longueurs de journée:Des mots d'adultes, Dépression, Alcoolisme. On ne peut plus lire de magasines de société sans en entendre parler. Ces mots là comportent trop de lettres à son goût. Un mot les définie: faiblesse. Parce que les adultes pensent que leurs problèmes sont plus importants que ceux que l'on affronte tout les jours ils se donnent le droit de nous gâcher la vie avec leurs saute d'humeur finalement on est que des gosses incapable de comprendre la bourse_ Elle pense alors que le plus simple est de rester avec ceux quelle aime vraiment, avec ces personnes qu'elle apprend a connaître chaque jours. Elle s'investie alors dans des tas de choses pense que c'est le meilleur moyen de plus se poser trop de question sur ceux qui ne vas pas dans son quotidien. Elle se pense alors forte. Et peux afficher ce sourire béat que tout le monde ne comprend pas. Les gens sont tous pareils. Je m'apelle Flotorina, j'ai 14 ans. Le reste peu importe.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 17:08

Modifié le vendredi 03 avril 2009 13:59

COFFEE .


" You don't love me " .
I'm somebody .

A woman in a red dress.
Four eggs in a plastic box.
A strange song.(Something like Peter Grudzien).
Cigarettes on the table.
She will be unknown .


_
COFFEE .

# Posté le mercredi 14 mai 2008 09:32

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 08:26

-C'est toujours à l'imparfait de l'objectif que tu conjugues le verbe photographier.Jacques Prévert. _

-C'est toujours à l'imparfait de l'objectif que tu conjugues le verbe  photographier.Jacques Prévert. _

Aujourd'hui je n'aie plus la force. Hier je n'avais pas assez de liberté. Voilà où j'en suis, à me trouver des excuses. En réalité, j'ai cédée à la facilité. Il est plaisant de ramasser des fleurettes que de faire des pâtés avec du mâchefer. Manque de conviction, manque de volonté car il m'en aurait fallut, de la volonté, pour forcer les barrages derrière lesquels on camoufle les conditions de vie des travailleurs. J'entends bien : tout le monde travaille ou presque, mais je pense aux mouilleurs de chemise, à ceux qui sont près du feu ou qui vont au charbon, et à tous ceux qui se font possédér par l'orgeuil de faire un métier dangereux.


Simple question de flair et d'appétit
pour dénicher ceux qui peuvent
apprendre à voir,
à écouter,
à sentir et,
mieux encore,
à aimer.



Let's Dance. Let's Dance. Let's Dance.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 10:32

Modifié le samedi 01 novembre 2008 18:29

Mon attention glissait comme la pluie sur les plumes d'un canard. #-

Mon attention glissait comme la pluie sur les plumes d'un canard. #-
Ecrire sa doit sûrement servir à quelque chose. Mais à quoi ? C'est petits signes tarabiscotés qui avancent tous seuls, presque tous seuls, qui couvrent le papier blanc, qui gravent sur les surfaces planes, qui dessinent l'avancée de la pensée. Ils rognent. Ils ajustent. Ils caricaturent. Je les aime bien, ces armées de boucles et de pointillés. Quelque de moi vit en eux. Même s'ils n'ont pas de perfection, même s'ils ne communiquent pas vraiment, je les sens qui tirent vers moi la force de la réalité.

Avec eux, tout se transforme en histoires, tout avance vers la fin. Je ne sais pas quand ils s'arrêteront. Leurs contes sont vrais, ou faux. Ça m'est égal. Ce n'est pas pour ça que je les écoute. Ils me plaisent, et c'est avec plaisir que je me laisse tromper par le rythme de leur marche, que j'abandonne tout espoir de les comprendre un jour.
Ecrire, si ça sert à quelque chose, ce doit être à ça : à témoigner. A laisser ses souvenirs inscrits, déposer doucement, sans en avoir l'air, sa grappe d'œufs qui fermenteront.


THE DODOZ.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 12:43

Modifié le lundi 25 août 2008 15:38

NE TOUCHEZ A RIEN.

NE TOUCHEZ A RIEN.


L'autre soir, tard, la lune avais pris place dans le ciel depuis plusieurs heures déjà. Quelques ombres alcoolisées titubaient dans mon boulevard endormi. On pouvait seulement entendre quelques murmures provenant de l'obscurité d'une impasse.
J'observais du troisième étage, il n'y avait pas de nuages. J'ai réalisée aujourd'hui qu'en fait hier c'était demain, et plus important qu'après demain se sera comme hier. J'ai compris que tout allait se répéter inlassablement et que tout ce qui allait changer c'était moi. Toi tu resteras le même. En tout cas dans mes pensées vu que l'on a décidé de s'oublier. BREF, l'autre soir, un morceau de papier, le seul que ma chambre possédait, s'offrait à moi. Sur mon bureau, ma tête est retenue par mon poignet, il est vingt-trois-heures-vingt-huit sur le réveil numérique, je suis fatiguée, j'ai envie d'écrire. Les lettres glissent, s'envolent et s'emmêlent dans une ronde où tout n'est que courbes et voluptés. Voici le début de l'histoire: « Il était sur la plage , pieds nus. La brise légère de la côte atlantique lui caressait les cheveux. Il était blond. Vous savez , le blond qu'on rêve d'avoir. Et qui n'est malheureusement pas donné a tous le monde. Crinière de Lin, à l'épiderme irréprochable, et dont la vie est une incroyable féerie. Face à lui, la mer incertaine, grande et effrayante, mais il n'a pas peur, il l'a connait, c'est sa mer , son océan. Où il passe des heures a flâner, a rêver, a prendre des clichés éternels de ce paysage unique. La mer est haute aujourd'hui, mais il y a peu de vagues et peu de vent, il fait doux. C'est pas une vie ça. Eliott n'est pas artiste et ne roule pas en Cadillac chromée. En fait, il n'est même pas blond, il est châtain clair, mais ce sont les rayons du soleil qui éclaircissent ses cheveux. Mais il se déplace quand même en Hélicoptère , un de ceux que son beau père, connu sous le nom de Bill Gates, marié depuis peu avec sa mère Mari Nieves, lui a offert. Au dessus de sa tête, on voyait des nuages blanc qui contrastait un ciel bleu marine, le ciel n'était pas encore étoilé. Il aurait pu écrire des poèmes ou des phrases débiles sur des -murs, il aurait pu arrêter de boire du lait, ou arrêter de boire tout court, il aurait pu rentrer chez lui , se prendre pour Jean - Paul Belmondo ou encore Jean Pierre Foucault. Mais ce jour là, il n'avait pas envie...» Je divague, Je laisse l'inspiration m'emporter, des ailes me poussent et je m'envole sur un nuage. Je gratte le papier encore et encore puisant au plus profond de moi même pour immortaliser sur ma feuille les mots qui font sourire, pleurer réfléchir, rêver... Et c'est parti pour un grand voyage. Un bâillement plus tard, me voilà enfin au pays des rêves.


....................................PROMENADES SOLITAIRES.............................................

# Posté le lundi 01 septembre 2008 07:10

Modifié le mardi 28 octobre 2008 15:38